Livre publié aux éditions Auteurs d’Aujourd’hui

LegazismePascal Dazin, Le légazisme : la mafia judiciaire française, ED2A – Auteurs d’aujourd’hui, 2015, 127 p. (ISBN  979-10-90686-66-3).

Présentation de l’ouvrage

Comment appeler des professionnels sans scrupules, qui « mentent toujours et sont toujours sincères », ainsi qu’est décrite « la Chienne » au tout début du célèbre film de Jean Renoir ?

Des insouciants, des gens sans scrupules ni code éthique ? Oui, sans doute.

On pourrait encore leur accorder qu’ils sont « faits comme cela », qu’ils n’y peuvent pas grand-chose, au fond, ne se rendant pas clairement compte de ce qu’ils font. On peut même, à leur instar, leur accorder des « circonstances atténuantes », comme ils disent parfois : ils ne réaliseraient même plus les privilèges que leur impunité leur a conférés, dans la carence d’exigence morale qui est la leur, sans qu’ils sachent ou veuillent cultiver cette intégrité, tellement habitués à leur impunité qu’ils la trouveraient naturelle.

Mais quand on se donne comme l’auteur de cet ouvrage l’a fait, tout le temps et les moyens de vérifier qu’ils savent pertinemment qu’ils sont malhonnêtes, mais qu’ils n’en ont cure; quand on leur met sous le nez les preuves incontournables de leur fourberie; quand on diagnostique sans possibilité de se tromper et que l’on les juge sans appel en tant qu’ escrocs non pas seulement ordinaires mais bel et bien extraordinaires au vu de leurs professions, s’acoquinant entre eux pour se protéger d’un simple justiciable sans arme, sans avocat, mais aussi sans reproche et non sans peur, comment les appeler?

Quand on leur dit tout cela en audience, quand on leur confirme par recommandés avec copie aux autorités, aux présidents des TGI, les Tribunaux de Grande Injustice, quand on a toutes les preuves qu’ils font visiblement mine de ne pas comprendre, de ne pas entendre, de n’avoir pas lu, et qu’ils adoptent cette parade dite « du ventre mou », aussi absurde qu’efficace, puisque ce sont eux qui ont le pouvoir et qu’ils jouissent d’une indépendance inégalée, comment les appeler?

Dans ce cas-là, qui obsédait Kafka, lui qui connaissait déjà les poches à doubles, triples et quadruples fonds du pouvoir abusif, comment peut-on appeler ces gens de haute et basse-cour conspirant dans les Palais d’Injustice ?

Des Tartuffe, ces trublions, des délinquants? Ces mots ne suffisent plus. On peut les appeler, sans nulle diffamation ni même insulte, des « Malfragistrats » et des « Baveux », c’est-à-dire des spécialistes de la bavure judiciaire non pas seulement organisée, mais plus précisément complotée. Des malfrats d’une république avocassière plus que bananière. Mais surtout pas des juges ni des avocats d’une République sociale comme le plaide être encore la France.

Cet ouvrage est celui d’un lanceur d’alerte majeure : la république sociale est en péril, rackettée, dénaturée et instrumentalisée par un seul des trois pouvoirs qui n’a plus rien de républicain.

A travers le vaste échantillon de cette corporation qu’il lui a été donné d’examiner dans ses comportements sous prétexte de « l’intérêt supérieur de sa famille », le livre retrace les vingt années de combat du Docteur Pascal Dazin, médecin du travail, contre la Mafia des Robes Noires françaises.

Cette corporation s’est acharnée contre lui parce qu’il militait contre la judiciarisation (illégale !) des séparations parentales, premier secteur de rapport des avocats. Il nous dépeint sobrement une corporation au comportement ahurissant, il nous donne à voir à travers son parcours du combattant la fourberie tant individuelle que collective de professionnels sensés être exemplaires, mais qui colonisent et exploitent sciemment et trop souvent la société civile.

Son combat aura duré vingt ans. Résistance passive dans le fond du gouffre, puis reprise relative de forces et d’assise, pour passer à la résistance active, en ayant été tout ce temps-là un solide militant de la déjudiciarisation des séparations parentales, conformément à la loi à ce jour violée chaque heure ouvrée dans les tribunaux et les cabinets d’avocats.

A ses yeux, le plus tragique de cette aliénation judiciaire des parents en difficulté conjugale réside dans le constat qu’ils sont autoritairement contraints d’abandonner le sort de leurs enfants à des intrigants opportunistes et mercantiles, à des managers froids et cyniques, à des racketteurs en bande organisée sous couvert de lois au sens systématiquement détourné.

Forcer ainsi un peuple en désarroi conjugal et en mal de repères à délaisser ses prérogatives et missions les plus élémentaires illustre pour lui la caricature de l’expression « tomber de Charybde en Scylla».

Nous capitulons. Nous cédons le plus précieux de notre avenir social aux Marchands du Temple judiciaires. Relevons-nous ! Inventons enfin un avenir digne de l’amour que nous devons à nos enfants !

Pascal Dazin

Le légazisme – Aux Editions Auteurs d’Aujourd’hui

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